Département fédéral des affaires étrangères

Relations bilatérales Suisse - Costa Rica

Aussi appelé la «Suisse de l’Amérique centrale» pour sa stabilité politique et sa relative prospérité économique, le pays peut se prévaloir de longues années de bonnes relations diplomatiques et économiques avec la Suisse.

Points clés des relations diplomatiques

Au côté du Costa Rica (ainsi que du Liechtenstein, de la Jordanie et de Singapour), la Suisse s’engage au sein de l’ONU à New York pour défendre des valeurs et idées communes, comme la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU et de ses méthodes de travail ; le groupe est appelé les « Small Five ». Avant son entrée à l’Organisation des Nations Unies (ONU), la Suisse a développé avec le Costa Rica différentes initiatives destinées à améliorer le droit international, à l'image du Protocole facultatif à la Convention des Nations Unies contre la torture, mais aussi des initiatives dans le domaine des armes de petit calibre et de la sécurité humaine.

Les Suissesses et les Suisses au Costa Rica

Fin 2011, 1592 Suissesses et Suisses vivaient au Costa Rica.

Historique des relations bilatérales

La Suisse a immédiatement reconnu la République du Costa Rica lors de son accession à l’indépendance. En 1912, le Conseil fédéral a nommé un consul honoraire, et en 1957 les deux pays ont établi des relations diplomatiques. Simultanément, la Suisse a transformé sa représentation en consulat général pour ouvrir dix ans plus tard une ambassade à San José, capitale du Costa Rica. Le Costa Rica dispose d’une ambassade à Berne depuis 1981.

Au XIXe siècle, le Costa Rica était un des pays de prédilection des émigrants suisses. A la recherche de nouveaux marchés d’exportation, des entreprises helvétiques ont noué des contacts sur place. Dès 1890, plusieurs Suisses, dont Henri François Pittier, ont joué un rôle important dans le développement du système éducatif costaricain. Un district du Costa Rica porte le nom de «La Suiza» (La Suisse). Durant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse a représenté les intérêts costaricains en Allemagne, en Belgique, en France et en Tchécoslovaquie.